April 12, 2011

V4YS Concert Review - Roy Ayers - Live At New Morning, Paris, 110411 (1st part Setenta)

Roy Ayers, Live in Paris, Apr11
Je ne devrais pas proférer un tel blasphème musical, mais je l'avoue, j'ai douté.
Oui, j'ai un peu douté de la teneur de ma soirée en me rendant hier soir au New Morning pour y voir le légendaire Roy Ayers. Je ne me posais bien sur aucune question sur le talent incroyable de cet artiste mythique qui fait parti, au même titre que Fela Kuti, Marvin Gaye ou Curtis Mayfield, de mes funky héros préférés. Ma légère appréhension était juste liée à la déception que j'avais ressenti la dernière fois que je l'avais vu sur scène (il y a une petite dizaine d'années de cela) lors d'un concert un peu terne.
Etant donné l'incroyable live de plus de 2h qu'il nous a offert en ce chaud lundi soir parisien, je mérite d'expier mes doutes infondés. Allez, pour ma pénitence je m'engage à réciter au moins 10 "Everybody loves The Sunshine". Ca m'apprendra!

Roy Ayers, Live in Paris, Apr11
Après une première partie de très bonne qualité proposé par le collectif francilien latin-funk Setenta, Roy et son vibraphone magique n'ont pas mis plus de 5mn pour retourner le New Morning en débutant par une version très groovy de Searchin'.

Accompagné de 6 musiciens remarquables (John Pressley aux backing vocals, Donald Nicks à la basse, Raeford Gaskins au sax, Lee Pearson II à la batterie, Tony Smith à la guitare, et Chief Udoh Essiet aux percussions), il a ensuite enchainé les classiques (Can't You See Me, Runnin Away, Everybody Loves The Sunshine, We Live In Brooklyn Baby...). Le tout avec un enthousiasme et une énergie communicative en laissant à chaque musicien l'espace nécessaire peut exprimer son talent lors de solos intenses.
Roy Ayers, Live in Paris, Apr11

Temps fort du concert pour moi, une version de plus de 20mn de "Black Family", comme un écho aux hymnes afrobeat de son ami Fela!


Histoire d'avoir une toute petite idée de l'atmosphère qui régnait hier soir, vous trouverez ci-dessous une vidéo de "Everybody Loves The Sunshine" (désolé pour la faible qualité sonore).


Et si, comme moi, vous êtes vous aussi accrocs à ce titre mythique allez donc jeter une oreille à la sélection spéciale que j'ai mise en ligne il y a quelques semaines. Vous y trouverez mes covers préférés du morceau avec des liens streaming et dwnld.








Shame on me, I doubted.
Because of a disturbing memory from a disapointing concert a few years ago, I doubted a bit in the ability of Roy Ayers to still live up to its legend on stage. I nevertheless bought my ticket a long time ago as he is one of my musical hero alogside artists like Fela Kuti, Marvin Gaye or Curtis Mayfield
Following the mind-blowing show he offered at the New Morning in Paris last night my ridiculous concerns were obviously proven wrong!
After a really cool introductionary set from Paris-based latin-funk combo Setenta, it took only 5 minutes and a groovy version of Searchin' for Roy and his legendary vibraphone to set the room on fire.
Supported by a top-quality band (John Pressley backing vocals, Donald Nicks  bass, Raeford Gaskins keyboards/sax, Lee Pearson II drums, Tony Smith guitar and Chief Udoh Essiet  percussions) he delighfully interpreted several of his timeless classics (Can't You See MeRunnin AwayEverybody Loves The SunshineWe Live In Brooklyn Baby...).
Showing a communicative enthusiasm and energy, he also left ample room to let his talented musicians express themselves through furious solos.
The highlight of the set to me was a 20mn-long version of "Black Family", a brilliant wink at the afrobeat anthems of his friend Fela.
To get a small idea of the atmosphere, you'll find above a video of "Everybody Loves The Sunshine" (sorry for the poor sound quality). Those who, like me, are addicted to this legendary song may also enjoy checking my recent special selection gathering my favorites covers of the track with streaming and dwnld links for each.

No comments:

Post a Comment